La mangrove, poumon et vivier


    Mangrove

    Cette zone du littoral guadeloupéen abrite une biodiversité exceptionnelle

    Mangrove

    Bras de la Rivière Salée

    Mangrove

    Reposant

    Mangrove

    Palétuviers

    Mangrove

    Ombre et lumière

    Mangrove

    Palétuviers

    Mangrove

    Balade à pieds secs

    Mangrove

    Abords terre ferme

    Mangrove

    Pic bœuf

    Mangrove

    Mangrove

    Mangrove

    Mangrove

    La Rivière Salée, bras de mer séparant les deux îles (Basse-Terre et Grande-Terre) débouchant (ici) sur le Grand Cul de Sac Marin

    Mangrove

    Mangrove

    Mangrove

    Mangrove

    Les deux ponts (pont de la Gabarre et de l’Alliance) de la Rivière Salée, au cœur de la mangrove

    La mangrove n’existe que dans la zone intertropicale (entre tropique du Cancer et tropique du Capricorne) et dans certaines régions subtropicales soumises à l’influence des marées. Les palétuviers y règnent en maîtres dans une forêt pauvre en espèces végétales, s’adaptant au milieu salé et peu généreux en oxygène. Suivant que la mer soit leur accueil, que le sol soit inondé ou plus ferme, on observera respectivement le palétuvier rouge (appelé ici mangle) et à la reproduction si particulière, le palétuvier blanc ou le palétuvier noir.


    Mangrove

    Aigrette neigeuse

    Mangrove

    Aigrette neigeuse en vol

    Mangrove

    Couple d'aigrettes neigeuse

    Mangrove

    Balbuzard pêcheur

    Mangrove

    Couple de frégates

    Mangrove

    Frégates en vol

    Mangrove

    Pélican

    Mangrove

    Couple de pélicans bruns

    Interface entre mer et terre, la mangrove est un lieu privilégié de reproduction, de refuge et d’alimentation pour la faune terrestre, ailée et aquatique.

    Elle contribue à la protection des côtes et à la purification de l’air et de l’eau. La considérer comme un lieu discret de décharge de tout ce dont le consommateur effréné doit se débarrasser est littéralement suicidaire.

    L’intérêt écologique, social, culturel et économique de la mangrove, véritable poumon des écosystèmes de la Guadeloupe, est loin d’être encore perçu comme tel. La Réserve Naturelle gérée par le Parc National, est encore et de façon fréquente, victime de pollutions graves ponctuelles ou continuelles, de pêche et prélèvements mais aussi de déchets industriels ou de particuliers... Le Petit Cul de Sac Marin, pollué par les rejets des communes riveraines ainsi que par ceux de la Zone “Industrielle” de Jarry, se déverse dans le Grand Cul de Sac Marin, par la voie de la Rivière Salée.

    Le 16 septembre 1989, le cyclone HUGO a dévasté une partie importante de la mangrove et des cicatrices profondes de cette destruction sont encore visibles.


    Ainsi, du fait de l’inconscience coupable répandue, on peut déplorer entre autres, la désertion de la frégate et du balbuzard pêcheur qui ne nichent plus dans la mangrove. En contrepartie, des actions de sauvetage et de communication, des initiatives privées et publiques œuvrent pour la préservation des espèces, et pourquoi ne pas témoigner des sauvetages d’oiseaux en péril de mort du fait des hameçons, fils de pêche et autres pièges normalement destinés aux poissons, légalement ou pas...